|
L'AFRIQUE DU SUD
UN PAYS QUI A REFUSÉ D'ÊTRE SIMPLE
Cape Town apparaît souvent sans prévenir. Après des heures de vol, la silhouette de Table Mountain surgit derrière l'aile de l'avion comme si quelqu'un avait décidé de poser une montagne au bord de l'océan. À ses pieds, la ville s'étire entre plages, vignobles et quartiers colorés. Quelques jours plus tard, vous serez peut-être au milieu du bush à observer un léopard dans la lumière du soir. Puis sur une route côtière battue par les vents. Puis dans un domaine viticole où le temps semble ralentir.
C'est peut-être ce qui rend l'Afrique du Sud si difficile à résumer. Elle refuse d'entrer dans une seule catégorie.
|
POURQUOI CE PAYS MARQUE AUTANT
L'Afrique du Sud est souvent présentée comme une destination de safari. C'est vrai, mais c'est aussi extrêmement réducteur.
Peu de pays offrent une telle diversité dans un seul voyage. En deux semaines, vous pouvez passer d'une ville parmi les plus séduisantes du monde à des vignobles centenaires, traverser des paysages semi-désertiques, longer l'océan Indien puis terminer au cœur d'une réserve privée où les animaux évoluent en liberté.
Cette variété crée un rythme que l'on retrouve rarement ailleurs. Chaque étape apporte une ambiance différente sans jamais donner l'impression de changer de voyage.
|
LE CAP, PUIS LA ROUTE
Cape Town mérite à elle seule plusieurs jours. La ville possède une énergie particulière, à la fois africaine, européenne et profondément sud-africaine. On y déjeune face à l'océan, on grimpe sur Table Mountain, on explore les plages de Clifton ou de Camps Bay, puis l'on termine la journée devant un coucher de soleil sur l'Atlantique.
À moins d'une heure de route commencent les vignobles de Franschhoek et Stellenbosch. Les montagnes entourent les vallées, les domaines viticoles se succèdent et les tables comptent parmi les plus intéressantes du continent.
Puis vient souvent la route. Celle qui mène au Cap de Bonne-Espérance, celle de Chapman’s Peak qui surplombe l'océan, ou encore la Garden Route, succession de forêts, de lagunes et de falaises qui relie certaines des plus belles portions du littoral sud-africain.
|
QUAND LE BUSH PREND LE RELAIS
Les grandes réserves privées qui bordent le Kruger au nord et à l'ouest permettent ce que le parc lui-même ne permet pas : sortir du véhicule, marcher avec un guide, observer sans la contrainte du chemin asphalte. Les tarifs sont significativement plus élevés, mais la densité d'expérience est incomparable. Pour un premier voyage en Afrique australe, c'est la bonne décision.
Le Kruger seul, en lodge côté parc, reste une option valide pour ceux qui préfèrent une immersion longue à moindre coût. Plusieurs jours y suffisent pour croiser les Big Five. La logistique est plus autonome, le rythme plus lent. On y vient souvent en voiture de location, on choisit ses heures de sortie.
|
CE QUI RESTE APRÈS LE RETOUR
L'Afrique du Sud est un pays de contrastes. Des contrastes géographiques, culturels, historiques et humains.
C'est précisément cette complexité qui la rend attachante.
On y vient souvent pour les safaris. On en repart généralement avec beaucoup plus que cela. Des images de vignobles, de routes côtières, de montagnes plongeant dans l'océan, de rencontres et d'instants que l'on n'avait pas prévus.
L'Afrique du Sud ne cherche pas à plaire à tout le monde.
C'est peut-être pour cela qu'elle plaît autant.
|
QUAND PARTIR
La saison sèche, de mai à septembre, est la période recommandée pour le safari. La végétation est basse, les animaux visibles, les routes praticables. Les nuits peuvent être froides dans le Kruger. Prévoir une couche chaude.
Cape Town et les Winelands se visitent toute l'année. La haute saison australe, de novembre à mars, offre les meilleures conditions pour la côte et le vignoble. L'été est chaud et sec. C'est aussi la période la plus chargée.
|
LE BUDGET : À partir de 10 000 € pour deux pour deux semaines depuis la France.
|
NOTRE RECOMMANDATION
Deux à trois jours au Cap et dans les Winelands, suivis de la Garden Route et d'un séjour en réserve privée adossée au Kruger. C'est l'itinéraire qui donne la mesure du pays sans le survoler. Commencer par le Cap permet d'arriver décalé, de se poser, et de comprendre la logique du territoire avant d'entrer en brousse.
|
ILS NOUS FONT CONFIANCE DEPUIS 2016
|
LA CONCIERGERIE VOYAGE
★★★★★
5 / 5
basé sur vos avis Google
|
|
Ce lieu vous parle ?
On se retrouve lundi prochain pour de nouvelles découvertes...
Excellente semaine à vous tous !
|
|